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Gabon : Un mois sous silence numérique, la censure des réseaux sociaux s’éternise

hooulra
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Voici une réécriture de la source en article de presse :

Un mois. Voilà déjà trente jours que les Gabonais sont privés d’accès aux réseaux sociaux. Depuis le 17 février, Twitter, Facebook et autres plateformes sont inaccessibles, plongeant une partie de la population dans un silence numérique forcé. Une situation qui, loin de s’arranger, menace de s’installer dans la durée, soulevant de sérieuses questions sur la liberté d’expression dans le pays.

La justice impuissante face à la censure

Malgré les recours engagés, la Haute Autorité de la Communication (HAC) maintient sa décision. Le parti de l’opposant Alain-Claude Bilie-By-Nze, qui avait saisi la justice pour dénoncer une atteinte flagrante aux libertés fondamentales, s’est heurté lundi à un mur. Le tribunal de Libreville s’est déclaré incompétent pour juger du litige, une décision que le camp de l’ancien candidat à la présidentielle juge inacceptable. « Nous allons faire appel », a déclaré M. Bilie-By-Nze, dénonçant une mesure « pour une durée indéterminée » qui bafoue les droits essentiels des citoyens. Plus tôt dans la semaine, une autre tentative devant la Cour constitutionnelle par quatre citoyens gabonais pour déclarer l’inconstitutionnalité de la mesure s’était soldée par un échec, jugée « irrecevable ».

Un quotidien perturbé, un avenir incertain

Pour des millions de Gabonais, ces plateformes ne sont pas qu’un simple divertissement. Elles sont devenues des outils essentiels pour l’information, le débat public, et même pour le commerce. La coupure de TikTok et Facebook, les plus populaires, laisse une grande partie de la population dans le noir. WhatsApp, quant à lui, fonctionne par intermittence, sa fiabilité dépendant du bon vouloir des opérateurs téléphoniques. Dans un contexte politique encore instable suite au coup d’État de fin 2023, ce contrôle de l’information par les autorités pose un précédent inquiétant. La capacité des citoyens à s’organiser, à s’exprimer et à échanger librement est aujourd’hui mise à mal, laissant planer le doute sur les avancées démocratiques promises.


📰 Source: Le Monde Tech


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